Articles 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28
Conventions internationales
FRANCE - LUXEMBOURG - 1 avril 1958
ECHANGE
DE LETTRES
Paris, le 8 septembre 1970
A
son Excellence Monsieur Georges Heisbourg, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire
de Luxembourg.
Monsieur l'ambassadeur,
Au moment de signer le présent Avenant à la Convention du 1er
avril 1958, j'ai l'honneur de vous faire connaître que le Gouvernement
français a considéré que, depuis l'entrée en vigueur
de cette Convention, elle ne devait pas s'appliquer aux sociétés
holding au sens de la législation particulière luxembourgeoise
(actuellement la loi du 31 juillet 1929 et l'arrêté-loi du 27 décembre
1937) ni aux revenus qu'une personne ayant son domicile fiscal en France tire
de ces sociétés ni aux participations qu'elle a dans de telles
sociétés.
Si cette interprétation est également celle du Gouvernement luxembourgeois,
je vous propose que la présente lettre et la réponse de Votre
Excellence constituent l'accord de nos deux Gouvernements sur ce point.
Veuillez agréer, Monsieur l'ambassadeur, les assurances de ma haute considération.
GILBERT DE CHAMBRUN
Paris, le 8 septembre 1970
A Monsieur Gilbert de Chambrun, Ministre plénipotentiaire, Directeur
des Conventions administratives et des Affaires consulaires.
Monsieur le ministre,
Par lettre en date de ce jour, vous avez bien voulu me faire connaître
ce qui suit :
" Au moment de signer le présent Avenant à la Convention
du 1er avril 1958, j'ai l'honneur de vous faire connaître que le Gouvernement
français a considéré que, depuis l'entrée en vigueur
de cette Convention, elle ne devait pas s'appliquer aux sociétés
holding au sens de la législation particulière luxembourgeoise
(actuellement la loi du 31 juillet 1929 et l'arrêté-loi du 27 décembre
1937) ni aux revenus qu'une personne ayant son domicile fiscal en France tire
de ces sociétés ni aux participations qu'elle a dans de telles
sociétés.
Si cette interprétation est également celle du Gouvernement luxembourgeois,
je vous propose que la présente lettre et la réponse de Votre
Excellence constituent l'accord de nos deux Gouvernements sur ce point. "
J'ai l'honneur de vous confirmer que cette interprétation est également
celle du Gouvernement luxembourgeois.
Veuillez agréer, Monsieur le ministre, les assurances de ma haute considération.
G. HEISBOURG
Articles 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28